Marie sentait son cœur battre à l’unisson avec les cliquetis des claviers dans le bureau plongé dans une semi-obscurité. Sa jupe crayon épousant ses grosses fesses bombées, elle se pencha pour ranger un dossier, offrant au collègue qui la suivait une vue plongeante sur son cul bandant, rasé de près et tendu sous le tissu. Il passa derrière elle, caressa sa hanche avant d’enfouir les doigts dans ses poils pubiens en murmurant : « Tu aimes quand je joue avec ton trou… ? » Sa respiration se coupa tandis que son sexe dur et gonflé pressait son pantalon contre son entrejambe.
La main de l’homme glissait vers sa chatte, humide déjà. Il la força à écarter ses fesses pour plonger un doigt dans son cul serré tout en pinçant son clitoris du pouce. « Tu as tellement envie… » souffla-t-il. Elle gémit en se mordant les lèvres, retenant le plaisir qui montait déjà quand il introduisit deux doigts dans sa chatte, laissant ses ongles griffés tailler des arcs de cercle sur son dos nu. Les sons étouffés de leurs ébats emplirent le silence entre les touches des claviers jusqu’à ce qu’il lui arrache un gémissement aigu en tirant brutalement son string humide.
« Fais-moi une fellation, ordonna-t-il avec une voix rauque. » Elle se pencha à quatre pattes sur le bureau pour engloutir sa queue immense, avalant la salive qui coulait de ses lèvres tremblantes pour lubrifier son sexe palpitant. Ses joues creusées par la pression des doigts de l’homme s’étiraient autour du gland tandis que son clitoris pulsait sous un regard fixe sur le cul de sa collègue, lequel se branlait lentement en observant Marie avaler les jets d’un sperme brûlant. Elle hoqueta en sentant le cum tomber au fond de sa gorge avant qu’il ne la relève pour l’allonger à terre.
Ses grosses fesses bombées se soulevaient sous ses doigts, son sexe dur et gonflé pointant vers le plafond. Elle gémit en sentant un premier doigt entrer dans son cul tandis que son collègue lui caressait les seins à travers son chemisier déchiré. Ses hanches se soulevèrent au rythme des pénétrations, ses cuisses écartées laissant son regard affamé plonger dans le trou humide de sa chatte, qui se dilatait sous l’effort. « Double ! » supplia-t-elle en sentant un second doigt forcer son cul à s’étirer, avant que la queue immense ne remplace ses doigts pour une double pénétration.
Son sexe entailla les chairs tendues de sa chatte et de son cul jusqu’à ce qu’il lui arrache des cris de plaisir. Il plongea plus fort encore en se hissant sur un genou, le regard braqué vers ses grosses fesses frémissantes, et la sentit jouir autour de son sexe à travers les étreintes de sa bouche. « Plus ! » hurla-t-il quand une main serra son cou entre les seins gonflés pour l’entraîner dans un orgasme brutal.
Elle se recroquevilla en gémissant, le corps tremblant sous la pression des ébats. « Tu as avalé ? demanda-t-il en lissant ses cheveux collés par la sueur. » Ses yeux noirs brûlèrent de désir tandis qu’elle hochait la tête, et il se pencha pour gober le sperme qui coulait sur son menton.
La nuit tomba autour d’eux dans une succession de cris étouffés pendant que l’homme la violait à nouveau, plongeant son sexe à travers sa chatte en feu. Ses seins tremblèrent au rythme des mouvements tandis qu’il lui arrachait un orgasme après l’autre, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches pour la forcer à se soumettre à chaque pénétration.
« Encore ! » rugit-elle en sentant son sperme exploser dans sa gorge. Le cum coula sous son nez tandis que l’homme s’écroulait sur elle, le sexe dur et gonflé toujours enfoui en elle. Marie se mit à trembler en réalisant qu’elle avait accepté de tout abandonner pour ce cul bandant et cette queue immense.











