La femme se tenait là, à l’ombre d’un escalier de secours étroit. La lumière tremblante des néons éclairait ses formes généreuses, soulignant la courbe de ses seins mûrs qui s’échappaient du chemisier amidonné. Son mari avait toujours dit que ces seins étaient « trop gros pour un bureau ». Elle les toucha du dos de la main en sentant une bouffée d’air froid lui effleurer le cou. La porte grinça quand le videur entra, ses yeux noirs fixés sur son décolleté. Il ne disait rien, se contentant de la regarder respirer dans un silence pesant où résonnait le cliquetis des verres du bar au-dessous.

Elle frissonna en sentant sa main glisser sous ses jupes trop serrées. « Tu es… trop belle pour rester là », murmura-t-il, son souffle chaud sur son oreille. Son pouce effleura le pli de son slip à la limite des lèvres pulpeuses entre ses cuisses râlantes. Elle gémit sans voix quand il y inséra un doigt, profond et lent, tout en pinçant ses seins jusqu’à ce qu’elle se cambre contre lui. Le tissu de son pantalon crissa en même temps que ses ongles griffaient sa nuque pour retenir une première vague de plaisir qui montait déjà.

« Vas-y », dit-il, arrachant le slip et l’englobant avec sa bouche. Elle perdit tout contact avec la réalité quand il lui fit pratiquer le sexe oral sans attendre, sa langue plongeant entre ses cuisses ouvertes pour tailler son clitoris au rythme des crissements de son pantalon déchiré. Le videur grogna en sentant son sexe dur et gonflé s’écraser contre les lèvres gonflées de sa chatte. « Putain, tu es trempée… » Il se plia à ses gémissements, la pénétrant sans douceur jusqu’à ce qu’elle supplie pour un doigt dans son cul.

La femme écarta ses fesses et les offrit en tremblant sous le regard de son mari, invisible derrière l’écran des verres sales. Les cris du videur résonnèrent entre les murs étroits comme une mélopée érotique tandis que sa bouche engloutissait son sexe dur pour avaler son sperme jusqu’à ce qu’il jouisse en rugissant dans sa gorge. « Encore », murmura-t-elle, se retournant à quatre pattes pour laisser ses seins vibrants balloter sous les attaques du bâton de son pénis.

Il lui caressa le cul avec violence avant d’insérer deux doigts dans sa chatte rasée et un autre dans son cul. « Tu aimes ça ? » Elle hocha la tête, sentant l’écho des échos de leurs gémissements s’accrocher à ses seins comme une seconde peau. « Alors tords-toi pour que je te les fasse », rugit-il en pénétrant son cul avec un râle bestial. Les muscles de sa chatte contractèrent son sexe jusqu’à l’extase, le faisant supplier et gémir à chaque pichenette.

La femme regarda son cul nu et écarté dans le miroir qui ornait la porte, ses seins offerts sous les doigts du videur. « Regarde-moi ça », dit-il en lui caressant le clitoris avec un doigt humide de sa propre chatte, avant de s’immerger à fond dans son cul pour se retirer et rencrer. « Oh mon dieu… » gémit-elle quand il y rentra avec plus de force que jamais.

Il lui écarta les cuisses jusqu’à ce qu’elle voit son cul et le chemisier froissé, ses seins enflés et vibrants sous la pression des vagues d’extase. « Vas-y », murmura-t-elle quand il se retira pour insérer un doigt dans sa chatte et un autre dans son cul, et alors… et alors…