J’avais accepté ce job de baby-sitter presque par hasard. Une voisine m’avait recommandé, et c’était devenu régulier : quelques soirs par semaine, je gardais les enfants pendant que les parents sortaient. Une maison moderne, propre, qui sentait toujours la lessive et la cire des meubles. Je m’y sentais bien, presque trop à l’aise.

Ce soir-là, les enfants dormaient déjà. La télé ronronnait dans le salon, mais je m’ennuyais. J’avais chaud, l’air lourd d’une fin d’été, et je suais légèrement sous mon petit débardeur. L’envie m’a prise : une douche. Juste quelques minutes, histoire de me rafraîchir.

Je savais que je n’aurais pas dû. Ce n’était pas ma maison. Mais j’avais repéré la salle de bain à l’étage, avec sa grande cabine vitrée et ses carreaux clairs. Alors j’ai craqué. J’ai monté l’escalier, mes pas nus sur le parquet, et je suis entrée.

L’odeur m’a enveloppée : mélange de savon, de shampoing et d’humidité chaude. J’ai enlevé mon débardeur, mon short, ma petite culotte. J’étais déjà excitée par le simple fait de me mettre nue dans cet endroit interdit. Mes tétons pointaient, ma chatte était moite.

L’eau a jailli, chaude, bruyante, ruisselant sur ma peau. J’ai fermé les yeux, j’ai laissé mes mains parcourir mon corps. Mes seins lourds, ma taille, mes hanches. Rapidement, j’ai glissé entre mes cuisses. Le contact de mes doigts contre mon clito m’a arraché un gémissement. Le bruit de l’eau masquait ma respiration haletante.

Je me caressais, sans retenue. Deux doigts dans ma chatte, mon pouce sur mon clito. L’eau glissait, mais je sentais déjà mes jus se mélanger au ruissellement. Je me cambrais, mes fesses offertes, mon corps vibrant.

Et c’est là que j’ai entendu un bruit. Une inspiration retenue.

J’ai ouvert les yeux. À travers la vitre embuée, j’ai vu une silhouette. Lui. Le mari. Il était rentré plus tôt. Il me regardait.

Mon cœur a bondi, mais je n’ai pas arrêté. Au contraire, j’ai écarté davantage mes jambes, j’ai glissé un troisième doigt en moi, exhibant ma chatte dégoulinante. Je jouissais presque déjà à l’idée qu’il me voyait.

Il a ouvert la porte vitrée, lentement, comme hypnotisé. Son regard brûlait. Sa chemise légèrement ouverte laissait apparaître son torse, il respirait fort.
– « Qu’est-ce que tu fous… » a-t-il soufflé.

Je lui ai souri, provocante.
– « Je me faisais du bien… tu veux m’aider ? »

Il n’a pas répondu. Il a défait sa ceinture, son pantalon est tombé. Sa queue jaillissait, longue, dure, veinée. J’ai gémi rien qu’en la voyant.

Il est entré sous l’eau. Ses mains m’ont plaquée contre la paroi froide. J’ai senti son torse chaud contre mon dos, son odeur de sueur et d’homme excité se mêlant à la vapeur. Sa queue s’est frottée entre mes fesses, glissant le long de ma raie.

– « Tu la veux, hein ? »
– « Oui… » ai-je haleté.

Il m’a pénétrée d’un coup, brutal. J’ai crié, mes seins écrasés contre la vitre embuée. Son sexe dur m’emplissait, mes jus coulaient le long de mes cuisses. L’eau chaude battait sur nous, masquant nos gémissements.

Il me prenait en levrette, ses mains agrippant mes hanches, ses coups secs résonnant dans la cabine. Je sentais mes fesses claquer contre ses cuisses, l’odeur du sexe saturait la vapeur. Je gémissais, haletais, me caressais le clito en même temps.

Puis il m’a retournée. Ma peau collée à la paroi humide, il m’a prise en missionnaire debout. Ses lèvres ont dévoré mes seins, mordillant mes tétons. J’ai enroulé mes jambes autour de sa taille, l’attirant plus profondément. Chaque coup de reins me faisait hurler, mes ongles griffaient ses épaules.

Il a glissé deux doigts dans ma bouche. J’ai sucé, les yeux levés vers lui, puis il les a retirés pour les enfoncer dans mon cul. J’ai crié, surprise, mais mon plaisir a explosé. Il me baisait dans la chatte et me doigtait dans le cul, mes orgasmes se succédaient, violents, incontrôlables.

Je suis tombée à genoux. Sa queue dégoulinante de mes jus s’est retrouvée devant mon visage. Je l’ai avalée d’un coup, gorge profonde. Son gland cognait ma luette, mes yeux pleuraient, mais je ne m’arrêtais pas. Ma salive dégoulinait sur mes seins, mes doigts pinçaient mes tétons. L’odeur forte de sa queue me rendait folle.

Il m’a attrapée par les cheveux, a pilonné ma gorge. Je suffoquais, mais j’aimais ça. J’ai senti ses couilles se tendre. En quelques secondes, il a explosé. Son sperme brûlant a jailli dans ma bouche, au fond de ma gorge. J’ai tout avalé, je lui ai montré ma langue propre.

Essoufflée, trempée, je me suis relevée. Il a plaqué sa queue encore dure contre mon anus. Je savais ce qu’il voulait. J’ai hoché la tête.

Il m’a sodomisée contre la vitre embuée. Sa bite me brûlait, mais mon plaisir était immense. Je criais, jouissais, mes mains glissant sur la paroi mouillée. Mes jambes tremblaient, mes spasmes resserraient mon cul sur lui. Il a tenu longtemps, puis a explosé à nouveau, ses jets remplissant mon anus.

Nous nous sommes effondrés, haletants, l’eau toujours chaude coulant sur nous. L’odeur de sexe flottait, malgré la vapeur et le savon.

Il m’a regardée, un sourire coupable aux lèvres.
– « Tu réalises ce qu’on vient de faire ? »
– « Oui… » ai-je soufflé, les cuisses encore tremblantes. « Et je sais que ce ne sera pas la dernière fois. »

Et là, sous l’eau, dans cette douche volée, j’ai compris que je venais de devenir la baby-sitter cochonne que j’avais toujours fantasmé d’être.